Le menu digital pour restaurant
Vos photos, vos prix, vos couleurs. Une carte que le client consulte sur son téléphone, qu’il filtre par allergène, et que vous modifiez en deux secondes.
Une carte à votre image, pas un modèle générique
Une liste de texte brut sur fond blanc dessert le restaurant : ça ressemble à un distributeur, pas à une table où l’on a envie de rester. Chaque carte EasyServe porte donc vos couleurs et vos typographies. Un bar festif, un pub sombre et un restaurant chinois sur papier crème tournent sur le même système sans se ressembler. Le client voit votre nom, pas le nôtre.
Ce que le client peut faire
Une vignette par ligne, la photo en grand dans la fiche.
Il coche ce qu’il évite, la carte ne garde que le reste.
Recherche par nom et accès direct aux catégories.
Demi ou pinte, verre ou bouteille : le prix suit.
Il ajoute aussi ses suppléments, et peut écrire une précision comme « sans oignons ». La remarque arrive telle quelle en cuisine.
Le filtre des allergènes mérite qu’on s’y arrête. Le client ne lit pas quatorze fiches pour vérifier ce qu’il peut manger : il coche ce qu’il évite, et la carte se réduit à ce qui lui convient. Une table avec un intolérant au gluten cesse d’être une négociation de dix minutes avec le serveur. C’est vous qui saisissez ces informations, et vous en restez responsable, comme sur une carte papier.
Ce que vous changez, et à quelle vitesse
Un suivi de stock léger fait même passer un plat en rupture tout seul dès que la dernière portion est commandée.
Tout se pilote depuis un tableau de bord ouvert sur un téléphone : couper un plat, corriger un prix, changer une photo, ajouter le plat du jour. Pas de billet à envoyer, pas de délai. Un plat coupé à midi est revenu à dix-huit heures si vous le décidez.
Un menu digital aide-t-il mon référencement ?
Indirectement. La carte n’a pas à être référencée : elle s’adresse à un client déjà attablé. Ce qui compte, c’est ce qui se passe autour.
Invitation juste après la commande, téléphone encore en main.
Rapide et sans erreur : ça se retrouve dans les avis.
Questions fréquentes
Quelle différence avec un menu en PDF derrière un QR code ?
Un PDF s’affiche mal sur un téléphone, il faut zoomer et se perdre dans une page conçue pour du papier. Surtout, il ne fait rien : on ne peut ni filtrer, ni chercher, ni commander.
Une carte EasyServe est faite pour l’écran, se met à jour sans réimpression, et prend la commande. C’est un outil de service, pas une image de votre carte.
Puis-je garder ma carte papier ?
Oui, beaucoup gardent les deux. La carte papier fait partie de l’accueil dans certains établissements, et rien n’oblige à la supprimer. Le digital sert alors à commander et à voir les photos, pas à remplacer l’objet.
Qui saisit la carte au départ ?
Nous, à partir de votre carte existante : catégories, plats, prix, tailles, suppléments. Vous relisez et vous corrigez. Ensuite vous êtes autonome pour modifier ce que vous voulez, et on reste disponible si un changement est plus lourd.
Les photos sont-elles obligatoires ?
Non, une carte sans photo fonctionne. Mais c’est le poste où l’effet se voit le plus : un plat photographié se commande davantage qu’une ligne de texte, en particulier les entrées et les desserts, qu’on prend rarement quand on ne les a pas vus.
Est-ce que ma carte digitale sera visible sur Google ?
Non, et c’est délibéré. Les cartes des restaurants sont exclues de l’indexation : elles s’adressent à un client déjà attablé, et les faire remonter dans les résultats de recherche n’apporte rien tout en brouillant le référencement du site. Votre visibilité passe par votre fiche d’établissement Google et vos avis.
Et si j’ai plusieurs cartes, midi et soir ?
Vous coupez et réactivez les catégories concernées depuis le tableau de bord, en quelques secondes. Il n’y a pas de bascule automatique à l’heure : c’est un geste volontaire, pour éviter qu’une carte change toute seule un jour où vous ne l’aviez pas prévu.